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Grenoble INP
LGP2, un pôle de recherche innovant
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Prix de Thèse 2017 du Codegepra

Publié le 22 novembre 2017
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Distinction / prix 16 novembre 2017

Lors de sa Journée Scientifique annuelle, le Codegepra a récompensé la thèse de Zaineb TRAD sur une technologie innovante de bioréacteur pour la production de biohydrogène à partir de déchets agricoles.

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Préparée dans le cadre de l'Institut Pascal sous la direction des Professeurs Christophe VIAL et Jean-Pierre FONTAINE (Université Clermont Auvergne), la thèse de Zaineb TRAD soutenue en 2016 s'intitule : Analyse expérimentale et simulation numérique pour l’extrapolation d’un bioréacteur dédié à la production du biohydrogène de 2ème génération : caractérisation de l’hydrodynamique locale et du mélange.

Dans un contexte énergétique mondial marqué par l’épuisement et la volatilité des prix des ressources fossiles, la production d’énergies vertes s’impose comme une alternative prometteuse permettant de répondre aux besoins futurs.
Dans le domaine de la mobilité, le biohydrogène (bioH2) obtenu par voie fermentaire sombre à partir de déchets lignocellulosiques apparaît comme l’une des ressources potentielles du mix énergétique capable de se substituer partiellement aux carburants d’origine fossile et aux biocarburants de première génération.

L’objectif de ce travail est de participer au développement d’une technologie innovante de bioréacteur pour la production de bioH2 à partir de déchets agricoles (paille) : il s’agit d’un fermenteur anaérobie mécaniquement agité couplé à une membrane immergée dans une boucle externe avec recirculation forcée (BAMIE). En détail, il faut optimiser la géométrie et les conditions d’opération du bioréacteur par une approche multi-échelles en se focalisant sur les facteurs abiotiques. En effet, un bon mélange est nécessaire dans ce procédé qui met en contact une phase liquide enrichie en substrats solubles et en particulier en acides gras volatils (AGV), une suspension de matières insolubles et une phase gaz riche en BioH2. Toutefois, l’agitation ne doit pas perturber les processus biologiques et surtout consommer très peu d’énergie afin de maintenir la soutenabilité économique et environnementale du procédé.

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Rédigé par Anne Pandolfi

mise à jour le 24 novembre 2017

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