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Grenoble INP
LGP2, un pôle de recherche innovant
LGP2, un pôle de recherche innovant

Dispositif de diagnostic Point-of-Care intégré

Publié le 16 novembre 2017
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Soutenance 6 octobre 2017

David GOSSELIN, doctorant du LGP2, a soutenu sa thèse : "Vers un dispositif de diagnostic Point-of-Care intégré : utilisation de la capillarité ainsi que des procédés de thermoformage et de sérigraphie".

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Cette thèse de doctorat de l’Université Grenoble Alpes a été préparée sous la direction des Professeurs Didier CHAUSSY et Naceur BELGACEM (Grenoble INP-Pagora / LGP2) et de Jean BERTHIER, Ingénieur de Recherche (CEA, Grenoble).

David GOSSELIN a présenté les résultats de sa recherche intitulée Vers un dispositif de diagnostic Point-of-Care intégré : utilisation de la capillarité ainsi que des procédés de thermoformage et de sérigraphie.

Grâce à la microfluidique (i.e. la manipulation d’un fluide dans un système ayant une dimension caractéristique submillimétrique), il est possible d’imaginer l’intégration de l’ensemble des fonctions ordinairement réalisées en laboratoire dans un système miniaturisé, autrement dit de créer un laboratoire sur puce. Efficacité et bas coût peuvent être combinés pour mettre au point un dispositif de diagnostic médical utilisable en dehors des infrastructures médicalisées, appelé système Point-of-Care. Pour ce faire, il semble important de concevoir l’intégration des différents composants du système d’une façon cohérente, en prenant en compte l’ensemble des contraintes imposées par l’application finale ciblée. Cette thèse a été effectuée dans l’optique de proposer une réponse à cette problématique d’intégration dans le cadre du développement d’un système microfluidique de diagnostic Point-of-Care basé sur une réaction d’amplification d’ADN isotherme LAMP.

Pour proposer un système bon marché, facile à industrialiser, le papier est utilisé comme support et le thermoformage comme moyen de production. En effet, ce matériau et ce procédé bénéficient déjà de fabrications en série. De plus, leur faible coût permet d’envisager un dispositif final peu onéreux.

Pour détecter la réaction de LAMP, la présence de fonctions actives telles qu’un chauffage et un outil de détection est nécessaire. Leur intégration a été réalisée par procédé sérigraphique. Le chauffage est effectué par effet Joule grâce au dépôt d’une couche d’encre conductrice à base de carbone. La détection, quant à elle, est faite par méthode potentiométrique, à l’aide d’une électrode couverte de polyaniline. Ces méthodes s’avèrent pertinentes car elles permettent de superposer les différentes fonctions actives et de les intégrer directement dans le système microfluidique.

Thèses du LGP2 (2017)



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Rédigé par Anne Pandolfi

mise à jour le 16 novembre 2017

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