Aller au menu Aller au contenu
LGP2, un pôle de recherche innovant
LGP2, un pôle de recherche innovant

> Recherche > Media

Hcéres : "le LGP2 est un groupe unique au niveau international"

Publié le 30 juin 2020
A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentEnvoyer cette page par mail cet article Facebook Twitter Linked In

En janvier dernier, le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres) a audité le Laboratoire Génie des Procédés Papetiers (UMR CNRS 5518).

Évaluation du Hcéres : le LGP2 est un groupe unique au niveau international

Évaluation du Hcéres : le LGP2 est un groupe unique au niveau international

Publié fin avril, son rapport d'évaluation donne une appréciation élogieuse du laboratoire qui « revendique et porte avec brio une approche intégrée dans le domaine de la valorisation des fibres végétales. En dépit de sa taille modeste, grâce à cette vision globale épaulée par des domaines d'excellence, notamment en bioraffinerie, cellulose nanocristalline et impression 2D et 3D, le LGP2 est un groupe unique au niveau international ».

Dirigé par le Professeur Didier Chaussy, le LGP2 est un centre académique important en Europe dans le domaine des fibres végétales, de la bioraffinerie, des procédés liés aux papiers, cartons et matériaux biosourcés (composites, films, non-tissés) et des procédés d’impression et de technologies additives. Cette unité développe des travaux de recherche de nature pluridisciplinaire destinés à valoriser les matériaux lignocellulosiques. Cela inclut l’étude des procédés de désassemblage et de reconstruction des lignocelluloses (procédés de mise en pâte, procédés papetiers,  procédés de transformation) et les procédés d’impression pour l’extraction de fibres, polymères, oligomères, molécules en partant de la biomasse végétale native, l’élaboration de matériaux et de produits biosourcés papiers et cartons, films souples, composites et nanocomposites, nanocelluloses ainsi que leurs modifications chimiques et physicochimiques, ainsi que la fonctionnalisation de matériaux biosourcés (2D et 3D) par des procédés d’imprégnation, d’enduction et d’impression avec ou sans contact.

Le comité d’experts souligne la productivité du laboratoire : « La production du LGP2 en termes de publications scientifiques est remarquable et son implication dans la formation par la recherche est excellente ». De même, en termes d’activités contractuelles, « grâce à une forte synergie avec l'école d'ingénieur Pagora et à un rôle moteur dans l'écosystème de recherche grenoblois, le LGP2 démontre une capacité remarquable à obtenir des financements propres nationaux de divers types (Régionaux, ANR, PIA, privés, etc.) ». Le centre de recherche tire également son épingle du jeu dans ses relations avec l’industrie : « Cette unité interagit de manière remarquable, voire exceptionnelle pour certaines équipes, avec le secteur industriel. Cela est confirmé par le nombre de brevets déposés et licenciés et par deux projets de start-ups ».

Le Hcéres fait valoir que « durant la dernière période, la direction du LGP2 a amplifié la très bonne organisation de l'unité. L’important travail de réorganisation initié lors du mandat précédent, notamment par le passage de cinq à trois équipes, a continué, et a permis d’augmenter les synergies internes et la cohésion du collectif ». Au regard de ces nombreux atouts, le Haut Comité prédit qu’« au cours du prochain mandat, [le LGP2] devrait parvenir à concrétiser son potentiel d'attractivité international ».
A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentEnvoyer cette page par mail cet article Facebook Twitter Linked In

mise à jour le 30 juin 2020

Université Grenoble Alpes