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LGP2, un pôle de recherche innovant
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Impacts de la flottation réactive à l’ozone sur les qualités papetières des fibres recyclées

Publié le 9 octobre 2020
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Soutenance 1 octobre 2020

Amina Ghorbel, doctorante du LGP2, a soutenu sa thèse : "Flottation réactive à l’ozone : impacts sur les qualités papetières – procédés, fibres et effluents – des suspensions de fibres lignocellulosiques".

Cette thèse de doctorat de l’Université Grenoble Alpes a été préparée sous la direction du Professeur Marc Aurousseau, de Nathalie Marlin, Maître de Conférences HDR, et d’Agnès Boyer, Maître de Conférences (Grenoble INP-Pagora / LGP2),

Amina Ghorbel a présenté les résultats de sa recherche intitulée Flottation réactive à l’ozone : impacts sur les qualités papetières – procédés, fibres et effluents – des suspensions de fibres lignocellulosiques.

Objectif de cette étude : accroître les connaissances de l’effet de l’ozone introduit comme gaz réactif dans le procédé de flottation sur les performances du désencrage de papiers imprimés ainsi que sur les propriétés papetières des fibres cellulosiques recyclées (propriétés physiques et optiques, aptitude papetière).
Des essais à forte dose d’ozone (2,97% par rapport à la masse de fibres) ont été conduits dans une cellule de flottation pilote de laboratoire (15 L). Plusieurs mélanges de papiers récupérés ont été étudiés :
  • un mélange composé de 50 % de magazines et de 50 % de journaux ;
  • deux mélanges modèles à base de fibres vierges sans bois (taux de pâte mécanique inférieur à 15 %) afin de limiter le jaunissement des fibres lignifiées par l’ozone ;
  • un mélange industriel sans bois composé de 90 % de papiers de bureau et 10 % de magazines.
L’eau du réseau et une eau de procédé modèle ont été utilisées pour diluer les fibres avant désencrage. Pour une meilleure compréhension de la réactivité de l’ozone, des essais ont également été conduits sur les deux types d’eau, en l’absence de fibres.
Les principaux avantages du procédé de flottation réactive à l'ozone sont :
  • la forte réduction de la DCO soluble dans les effluents jusqu’à 63 % par rapport à la flottation à l’air dans le cas d’essais avec des papiers industriels, en utilisant une eau de procédé modèle ;
  • l’augmentation du rendement en fibres de 1 point ;
  • la conservation ou l’amélioration des propriétés papetières des fibres recyclées.
L’ozone réagit préférentiellement avec les contaminants solubles de sorte que les fibres ne sont pas affectées. Ce procédé est tout à fait adapté au désencrage de papiers imprimés sans bois.

 
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mise à jour le 21 octobre 2020

Université Grenoble Alpes